Xavier Ride photographe

Librairie Le Festin Nu – Biarritz / F.J. Ossang — Xavier Ride
31 Janvier 2015

Photo : FJ Ossang & Mister Ride, le Festin Nu

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Rencontre avec FJ Ossang le 12 février 2015 – Paris

JEUDI 12 FEVRIER 2015 à partir de 20 heures à PARIS
RENCONTRE avec F.J. OSSANG à PARIS
pour la sortie de VENEZIA CENTRAL (Le Castor Astral)
Librairie LE COMPTOIR DES MOTS
239 Avenue Gambetta 75020 (métro Gambetta)

 

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Serge Kaganski parle de Venezia Central

puisqu’on est au rayon “livres”, je signale aussi le nouveau recueil de F.J. Ossang, Venezia Central (Castor Astral). Difficile de décrire en quelques mots le style réverbérant de notre poète rocker cinéaste du Cantal, difficile de donner une idée de son Verbe électrique, tellurique, géophysique, climatique et sensoriel. Le plus simple (pardon pour ma paresse), c’est de citer quelques titres de chapitres. Soleil trahi. Landscape et silence. Ténèbres sur les planètes. Dans le froid spécial des matins de voyage. Bon voyage…

 

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Venezia Central : Article de Rodolphe Olcèse pour Abraslecorps.com

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Venezia Central de FJ Ossang

Toute poésie véritable nous met littéralement en présence d’un monde qu’elle formule pour se configurer elle-même. Celle de FJ Ossang a partie liée, nécessairement, avec la question du film et de la musique punk, qui sont autant des formes de son écriture que des régimes de manifestation qui la traversent et lui permettent de trouver sa singularité propre et ses accents les plus profonds. La poésie de FJ Ossang se saisit de ce qui bruit en deçà et au-delà du film et de la chanson punk et fait surgir un monde qui a en propre de s’éteindre au moment même où il se lève et s’anime devant nos yeux. En cela, Venezia Central, et au-delà, la pratique de l’écriture en tant que telle ont à voir avec le cinéma, qui est lui-aussi un lieu pour le surgissement de figures qui se donnent et s’éloignent dans un même mouvement, et qui va vite le plus souvent. Venezia Central, recueil composé de textes dont les plus anciens datent de 1985, est ainsi baigné d’une lumière solaire à l’allure paradoxale, ce feu qui révèle l’image et la dévore ensemble, et autour duquel « on danse au jardin parmi les flammes ».

La poésie va vite. Il ne faut pas tergiverser, faute de rien pouvoir saisir de cette lumière qui soutient, en la rendant possible, notre relation au monde et aux autres. FJ Ossang écrit ainsi, dans il pleut sur Madrid, de cette poésie qui « est trop rapide » : « La vitesse défigure les couleurs. La poésie traverse les mots / La connerie se disloque contre un mur. Les discours brûlent. / L’art peindra les brasiers. »  La vitesse, cet autre lieu de rencontre avec le cinéma, est si importante qu’elle deviendra le nom d’Olivier, membre du groupe punk MKB, à qui FJ Ossang consacre un texte, l’Ode à Pronto Rushtonsky, pour répondre à sa mort prématurée, participant sans doute à cette loi des fantômes qu’énonce Mes amis sont morts, une chanson de MKB que l’on peut entendre sur l’album Hôtel du Labrador. Il n’est pas anodin que ce morceau dise lui aussi la vitesse — « Et le temps passe, vite, trop vite » — et le caractère fondamentalement incertain du monde que la poésie cherche à traduire : « Notre monde s’effondre-t-il, / ou commence-t-il à poindre ? »

Cette question, à jamais irrésolue, ce dont il faut se réjouir, car venant à sa rencontre, l’écriture elle-même devient une tâche qui n’a pas de fin, envoie les phrases de FJ Ossang aux quatre coins du monde. L’écriture procède du Nord, du Sud, de l’Est et de l’Ouest, et s’apprend dans mille langues aux accents les plus variés. Celle de FJ Ossang emprunte à l’anglais et à l’espagnol. Elle s’écrit avec Pessoa, Burroughs et Artaud. Elle est tout entière ce poème des cartes, où l’impératif de la poésie se donne dans une clarté saisissante : « Marcher sur les pays, pour dire soudain : je préfère l’électricité, la chimie—les poèmes ». Electricité, chimie, poèmes, trois éléments qui étaient, hier encore, des conditions de possibilité du cinéma qu’une guerre démente, évoquée à de multiples reprises par FJ Ossang (1), nous a retirées. Il appartient dès lors au poète d’offrir son témoignage à qui veut l’entendre : « J’en suis-là, parmi les ruines de l’art et la manigance opératoire des sociétés, mais j’ai vu. »

Venezia Central, FJ Ossang, avec une postface de Claude Pélieu, Le Castor Astral, 2015 – 14 €

(1) et qui a donné son impulsion à son précédent ouvrage, Mercure insolent.

| Auteur : Rodolphe Olcèse
| Artiste(s) : FJ Ossang
| Lieu(x) & Co : Le Castor Astral

Publié le 24/01/2015

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LECTURE-SIGNATURE de VENEZIA CENTRAL Samedi 31 JANVIER à 18h librairie LE FESTIN NU de BIARRITZ

EVENEMENT! RENCONTRE et DEDICACE avec F.J. OSSANG (réalisateur, écrivain, musicien…) pour la sortie de son ouvrage, VENEZIA CENTRAL au Castor Astral, le SAMEDI 31 JANVIER, à partir de 18h. Cet événement sera suivi du vernissage de l’exposition des oeuvres de XAVIER RIDE,en présence de F.J.et de M. Ride, pour une soirée de partage d’exception

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Chronique – Venezia Central de F. J. Ossang par Jérôme Duwa

Sur la couverture de Venezia Central, l’image vert jaune du Grand canal transférée sur une pellicule de film périmée est en passe de disparaître. Un monde s’en va. L’heure du poème est-elle celle du thrène, du « chant fatal » ?

Les ferveurs apocalyptiques ne sont pas d’aujourd’hui. Chute, perdition, déclin ; au mot « futur » répondre par un éclat de rire sec, un rien cruel – façon Maldoror – et :  silence. Faut-il pour autant se laisser aller aux confortables déplorations  des néo-esthètes, des fanatiques des ruines, des post-modernes aux yeux chassieux ?

F.J. Ossang reconnaît in extremis dans la suite du « cortège des céphalées » – ces bacchantes rôdant sous son crâne exposé aux nuits automnales de Venise -,  « l’éternel retour de l’Endroit d’or ». C’est la traversée des relents de romantisme qui collent aux mots devenus dégoûtants : en finir avec certains rêves des grandes têtes molles. En finir avec certains mots : « Mare des images forcées du déclin ».

 

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Dernière minute – Reprogrammation France Culture

Comme vous avez peut être pu le constater, l’émission prévue hier soir sur France Culture avec comme invité F.J. Ossang, n’a pas été diffusée.

Elle sera programmée le 15 février 2015 à 20h

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Venezia Central chez Cantos Propaganda

Venezia central (un long poème inédit) donne son titre à ce qui constitue en fait une anthologie de poèmes écrits entre 1982 et 2005 déjà publiés sous forme de petits livres devenus introuvables (chez Warvilliers, La Notonecte ou encore Derrière la Salle de Bains). Impossible de ne pas mettre en rapport cette importante traversée de l’oeuvre poétique rare et majeure de F.J. Ossang avec Hiver sur les continents cernés, cette autre anthologie indispensable (comme la genèse de cette oeuvre ?) publiée par Le Feu Sacré en 2012, petit pavé noir regroupant les textes de F.J. Ossang parus dans la revue CEE qu’il dirigea entre 1977 et 1979. L’introduction A toute vitesse, visible sur le site de l’éditeur, est par ailleurs le meilleur texte sur l’élan qui la porte depuis tout ce temps…
Ce qui nous évitera d’interminables blah blah, car il est très difficile de résumer en quelques mots l’importance que revêt pour nous l’oeuvre de F.J. Ossang, poète, cinéaste (l’ensemble de son oeuvre cinématographique a été publiée en DVD chez Potemkine) et musicien (MKB Fraction Provisoire, Baader Meinhof Wagen) auquel ce blog doit rien moins (mais surtout tellement plus) que son nom (il n’aura pas échappé à quelques avertis que Cantos Propaganda est en effet le titre des trois « intermèdes » dans l’album Hotel du Labrador de MKB Fraction Provisoire qui réveillera/saccagera à jamais notre toute jeune adolescence)… Oeuvre vite, globale (de celui qui ne s’est pas soucié d’en laisser une), profondément insurrectionnelle, sans concessions ni compromissions où dansent les fantômes de Crevel, Cravan, Artaud, Larronde, Pound, Pélieu, Burroughs, de la revenance indienne, toute la poésie TXT punk, les situs, l’expressionnisme, l’argentique, le cinéma muet, DADA, le rock’n’roll, la cadence sourde et rampante des musiques industrielles, les paysages infinis depuis l’Argentine jusqu’à la Russie, De la Destruction Pure… « L’homme nouveau doit avoir le courage d’être nouveau » (Raoul Haussmann) acté.
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F.J. Ossang sur France Culture

A l’occasion de la sortie de VENEZIA CENTRAL (Ed. Castor Astral)
F.J. Ossang est invité sur FRANCE-CULTURE (A Quoi Ca Rime)

Dimanche 18 JANVIER 2015 de 20h à 20h 30

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Venezia Central – Disponible le 08 janvier 2015

 

Poèmes de F.J. Ossang

Editions le Castor Astral

Postface de Claude Pélieu

154 pages

14 euros

 

VENEZIACENTRAL.couv

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