Le R*ck est m*rt
{pour toujours}
  vendredi, février 13, 2004
Guy Mercier   {11:34}
Toute la journée derrière moi
Et toute la nuit sur le dos
Dans la chaleur ou dans le froid
Ils me poussent sur les tréteaux
Leurs galas leurs récitals
J'en ai vraiment plein le dos
Et à tous ces bourreaux
Je souhaite le supplice du pal

Ils vont me tuer
Je vais crever
Tous ils m'exploitent
Jusqu'à me battre


J'ai pris un cachet pour dormir,
cherché partout la boite dans
la nuit allumé la lumière dans
toutes les pièces en me disant
s'il y en avait cinquante je les
prendrai tous d'un coup voilà
ce serait fini et dans la boite
il y en a quatre

merci à cradlux together every day

we walk the plank



m*rt
  jeudi, février 12, 2004
Guy Mercier   {14:52}
Do the five day drag once more (Monday blue)
There is nothing else that bugs me
More than working for the rich men (poor man, beggar man, thief)
Hey I'll change that scene one day
Today I might be mad
Tomorrow I'll be glad
'Cause I'll have Friday on my mind

CHORUS
BOSSE
BOSSE
BOSSE

Huit heures!


ec   {11:48}
Bonjour
"Thirty- and fortysomethings here were crazy for the documentary by the Americans Michael Gramaglia and Jim Fields, End of the Century: the Story of the Ramones. The legendary leather-jacketed, mop-haired punk rockers kept on going for over 20 years after their storming New York debut in 1976: never changing, never looking or sounding any different, and never making it into the super-league. The pseudo-surname handle "Ramone" for each appears to have encouraged a family type dysfunction, and the Ramones ended their career hardly speaking to each other, a bitterness that seems to have carried on after the death of two of their members, Joey and Dee Dee. A fascinating and melancholy documentary. "

La première fois que j'ai entendu "Baby, I love you", je ne savais pas qui était Phil Spector.

[Je me souviens] être allé à la Fn*c, dans une de leurs cabines d'écoute d'alors, et d'avoir fait jouer ce disque plusieurs fois, en changeant de cabine. J'y passais des journées, parfois.

En ce temps-là, je n'avais pas d'argent pour acheter des disques et j'avais plein de disques à acheter, d'URGENCE. Tout l'inverse d'aujourd'hui.
{j'ai cessé de voler des 45 tours, la 1ère fois où je me suis fait prendre}

"There's a party in my mind...And it never stops
There's a party up there all the time...They'll
party till they drop
Other people can go home...Other people they can split
I'll be here all the time...I can never quit
"


m*rt
  mercredi, février 11, 2004
Guy Mercier   {15:14}
et aussi
this just in
la fin du monde
tout converge


Guy Mercier   {14:49}
the godfathers - birth, school, work, death Je pense à
Been turned around till I'm upside down
Been all at sea until I've drowned
And I've felt torture, I've felt pain
Just like that film with Michael Caine
I've been abused and I've been confused
And I've kissed Margaret Thatcher's shoes
And I been high and I been low
And I don't know where to go

Birth, school, work, death
Birth, school, work, death

J'y retourne bosser 7h30


m*rt
  mardi, février 10, 2004
Sébastien M.   {07:46}
Aujourd'hui, la femme à laquelle je pense s'appelle Cass Elliot


Retrouvée, la vraie Chandra : "I am so glad you like the record", dit-elle.
Je suis content qu'elle soit en vie .


m*rt
  lundi, février 09, 2004
Guy Mercier   {12:51}
aujourd'hui comme tous les jours
je pense laibach alors je pense
jo jo was a man who blah blah blah dans la tête
alors je pense à cet imbécile qui écrit dans Libération que Outkast hey ya c'est les Beatles
et puis je pense Get Backque, c'est comme ça
me voilà sur ce site
des pochettes c'est chouette

1977. Lyon
2004. Paris
Votre Guy.


m*rt
  dimanche, février 08, 2004
Guy Mercier   {13:05}
le r*ck est m*rt et vive la fête


m*rt

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